Peinture dépolluante
Une peinture fonctionnelle à considérer comme complément d’une bonne qualité de l’air intérieur.
Murs et plafonds intérieurs lorsque l’on souhaite une fonctionnalité supplémentaire annoncée par le fabricant.
Présenter la peinture comme substitut à la ventilation ou à la suppression des sources de pollution.
Quelle solution choisir ?
Les peintures dites dépolluantes revendiquent la capture ou transformation de certains polluants. Les performances et durées d’action varient : consultez les essais et la documentation du produit.
Préparer le support
Préparez normalement le support et évitez de recouvrir ensuite la peinture avec une finition non prévue, qui pourrait empêcher sa fonction.
Sous-couche : est-elle nécessaire ?
Utilisez le primaire recommandé par le système afin de conserver les performances annoncées.
Application : les bons gestes
Respectez les quantités et le nombre de couches nécessaires aux performances revendiquées.
Les erreurs à éviter
- Supprimer la ventilation
- Généraliser un résultat de laboratoire à tous les logements
- Appliquer une couche trop faible par rapport au protocole
Entretien et durée du résultat
Attendez le durcissement complet avant un nettoyage appuyé ou une forte sollicitation. Pour l’entretien courant, utilisez une méthode compatible avec la finition et évitez les produits abrasifs. Une retouche réalisée avec la même référence et le même outil sera généralement plus discrète.
Considérez-la comme un complément : ventilation et réduction des sources restent prioritaires.
Combien de peinture prévoir ?
Une estimation rapide à partir de la surface, du nombre de couches et du rendement indiqué sur votre pot.
