Peinture anti-moisissure
Une finition conçue pour limiter la réapparition des moisissures après traitement de leur cause.
Pièces sujettes à la condensation après nettoyage, traitement du support et amélioration de la ventilation.
Moisissures visibles non traitées, infiltration ou pont thermique ignoré.
Quelle solution choisir ?
Une peinture anti-moisissure peut aider dans une pièce humide, mais il faut d’abord distinguer condensation, fuite, infiltration ou paroi froide. Repeindre directement sur des moisissures visibles donne rarement un résultat durable.
Préparer le support
Nettoyez les contaminations avec une méthode adaptée, laissez sécher et corrigez ventilation ou arrivée d’eau. Retirez les couches dégradées.
Sous-couche : est-elle nécessaire ?
Utilisez le primaire prévu par le fabricant si le support est poreux, taché ou remis à nu.
Application : les bons gestes
Appliquez sur support sec et dans une pièce ventilée. Respectez le nombre de couches requis pour la performance annoncée.
Les erreurs à éviter
- Peindre directement sur des moisissures
- Ignorer une VMC défaillante
- Masquer une infiltration derrière une peinture technique
Entretien et durée du résultat
Attendez le durcissement complet avant un nettoyage appuyé ou une forte sollicitation. Pour l’entretien courant, utilisez une méthode compatible avec la finition et évitez les produits abrasifs. Une retouche réalisée avec la même référence et le même outil sera généralement plus discrète.
La peinture préventive ne remplace ni nettoyage, ni ventilation, ni traitement de l’humidité.
Combien de peinture prévoir ?
Une estimation rapide à partir de la surface, du nombre de couches et du rendement indiqué sur votre pot.
